23 décembre 2011
Lettre Ouverte aux Hommes Politiques
Voter une loi pénalisant la négation d’un génocide ne revient en rien à verrouiller la pensée ni céder à un quelconque lobby.
La profanation de monuments commémoratifs, de stèles funéraires ou les agressions physiques pour cause d’appartenance qui vont jusqu’au meurtre (Hrant Dink en a été l’exemple) ne sont en rien des actes de pensée, mais des actes tout court ; des actes répréhensibles qu’on appelle crimes ou délits.
Quant aux pressions, elles venaient plutôt du côté du Bosphore, ingérences inacceptables dans la vie politique française.
A quoi sert une loi ? A protéger des citoyens !
Alors MM Badinter, Chevènement, Dupont-Aignan et consorts, je ne vous dirais pas de la FERMER, puisque je respecte la libre opinion de chacun, mais je vous appelle à la décence.
L’histoire tôt ou tard jugera.
Décembre 2011
13 novembre 2011
Appel d'Erol Özkoray
Ragip Zarakolu est quelqu'un de très précieux surtout pour les Arméniens. Lors de nos différentes visites aux organisations Arméniennes à Paris, j'ai vu de mes propres yeux combien il est aimé et respecté par les Arméniens de France. En Turquie, il est le premier à briser le tabou concernant le Génocide. Avec sa femme Aysenur il a déjà fait la prison parce qu'ils reconnaissaient le Génocide des Arméniens. Sa femme est une Sainte pour nos amis Arméniens. Elle n'est plus en vie, et maintenant c'est son mari qui porte le flambeau.
C'est un éditeur hors pair qui brise les tabous et qui défait l'histoire officielle. C'est grâce à lui que nous avons su que dans ce pays nous avons eu plusieurs génocides : Arméniens, les Roums (les Grecs d'Anatolie), les Khaldéens, les Cyriaques, brefs tous les chrétiens.
C'est un symbole aussi pour la démocratie, pour la liberté de presse et pour la liberté d'opinion. En l'emprisonnant c'est l'avenir démocratique du pays qui est en jeu, mais aussi toute une intelligentsia et les intellectuels opposants qui deviennent un appât entre les mains des islamistes. Zarakolu est actuellement une proie entre l'ordre kaki et le fascisme vert.
Il faut absolument sauver cet homme pacifique et humaniste, et nous comptons beaucoup sur les Arméniens de France et de l'Europe. Il faut que les Arméniens mettent toutes leurs connexions (ministre, députés, homme politique, écrivains, journalistes, défenseurs des droits de l'homme, etc...), bref tous les mécanismes de leur lobby à travers la France et l'Europe pour faire libérer le plus vite possible cette homme. C'est un "Grand Homme" rare pour nous tous, que nous devons protéger et nous sommes dans l'obligation de le sauver; ainsi nous pouvons bâtir une très forte amitié entre les peuples Arméniens et les peuples de Turquie, que symbolise déjà Ragip en sa personne depuis maintenant plus d'un quart de siècle.
Erol Özkoray Journaliste-Ecrivain
Qui est Erol Özkoray ?
fondateur et rédacteur en chef de la revue trimestrielle Idea Politika, poursuivi, en vertu de l’article 159 du code pénal, pour "insulte à l’armée " et "insulte à la République". Dans plusieurs articles, le journaliste a analysé le rôle que joue l’armée turque au sein des institutions, son omniprésence politique et son poids économique, qui bloquent la démocratisation du pays, candidat à l’Union européenne. Pour le seul article publié en mars 2001, intitulé "Coup d’Etat permanent et démocratie "alla turca"", Erol Özkoray risque douze ans de prison. Deux autres procédures judiciaires ont été ouvertes à son encontre. En additionnant les peines requises dans les différentes procédures, Erol Özkoray risque trente ans de prison. Le numéro d’automne d’Idea Politika "A quoi sert l’armée ?" avait été saisi et interdit de publication le 14 septembre 2001 par le ministère de la Justice, à la demande du chef d’état-major des armées. Le 4 octobre 2001, le deuxième tribunal pénal d’Istanbul avait levé l’interdiction de publication. Erol Özkoray estime que "nous sommes en face d’un acharnement de l’armée qui a peur de l’Union européenne, donc de la démocratie. L’armée veut empêcher l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne car elle sait qu’elle perdra tout son pouvoir et son droit de regard sur le système politique".
Article d'Erol Özkoray : Tout a été mensonge depuis 1923
31 mai 2011
L'Hôpital qui se fout de la charité !
Arrestation Mladic : Erdogan demande au TPI de le punir "immédiatement"
Erdo"gun" a la mémoire courte. Peut-être n'en a-t-il même pas. Sait-il ce qu'est un devoir de mémoire ?
Réciter le Coran par coeur ne fait pas de soi un croyant sincère. Mais le vivre avec amour et compassion, oui.
Qui a foutu le bordel dans les Balkans ?
Ça y est la mémoire vous revient. Karazic, Mladic ? Non cherchez plus loin. Tito ? Ante Pavlevic ? Non encore plus loin.
L'Empire... Lequel ? Austro-Hogrois ? Ottoman ! Vous y êtes.
Vous savez ceux qui tuaient ou convertissaient de force. Enlevaient les femmes les plus belles pour leurs harems et les garçons les plus costauds pour en faire des Yeni Sheri (ah oui ! des Janissaires) pour tuer d'autres hommes, des chrétiens ou des musulmans (à la guerre on se fout des religions).
Et l'Empire ottoman, ce ne serait pas la Turquie ?
Bien littérairement.
Arkantz
24 mars 2011
Ils Front... Front... Front
Le Front inspire... Certains préféreraient qu'il expire.
Le Front a la même famille à sa tête ; il sert la même rengaine.
Les autres dégainent.
Que sa présidente ajuste sa gaine.
Un sourire ne suffit pas
A effacer la lettre Haine.
Bien littérairement.
C.E. Arkantz
08 mars 2011
Rappel
L'humeur du jour...
Au lendemain du premier tour des élections présidentielles, la France s'est réveillée avec la gueule de bois. Une gueule de bois électorale, bien entendu. Les mots comme les superlatifs n'ont pas manqué durant la soirée : séisme, chaos, choc...
Aucun institut de sondage n'avait vu venir, aucun politologue non plus. Dans le Prince des Faces, j'aborde cette éventualité. Était-ce une prédiction ? Car on peut lire, chapitre 15, comment un tribun d'extrême droite, le Légionnaire arrive à la magistrature suprême en détrônant son rival, le président sortant.
On me rétorquera : « Facile de clamer après coup.»
Je dirai aux critiqueurs que le roman est déposé depuis mai 2001 à la SGDL sous pli scellé, donc bien avant les faits.
Serais-je politologue ? Non, je n'en ai pas l'ambition. J'ai juste pris le temps d'observer autour de moi, dans ces quartiers que l'on dit difficiles, comme Argenteuil par exemple où j'ai vécu.
Il suffit de prendre un train de banlieue chaque jour, parler avec les gens pour les comprendre.
Le drame vient de la désaffection des électeurs pour un enjeu d'importance, de la distanciation ressentie entre ces électeurs et leur classe politique.
Voter est un droit, c'est aussi un devoir civique. Il suffit de le lire, c'est écrit sur la carte (d'électeur).
Retrouvez sous ma plume l'Edito du mois consacré à ce premier tour.
Bonne lecture...
Bien littérairement vôtre,
Avril 2002
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Après le 1er tour...
Tout le monde a été surpris au soir du premier tour des élections présidentielles. Pourtant, Arkantz, romancier, l'avait écrit. Bien que fantastique, son roman inédit " Le Prince des Faces ", terminé en 2000, prédit cette issue. Voici un extrait du roman (déposé à la Société des Gens de Lettres de France sous le N°2001.05.0302 le 18 mai 2001), tiré du chapitre 15, à vous de juger :
LE "Légionnaire" contemplait le masque échiqueté de pourpre et d'or sous toutes les coutures comme on examine un trophée. L'homme avait le visage carré avec une mâchoire large ; sa lèvre inférieure était plutôt molle ; son sourire carnassier ; les cheveux, coupés courts, étaient devenus blonds à force de décolorations successives qu'il s'était imposées pour passer du châtain moyen originel à une teinte plus nordique. Et ses yeux bleus acier presque transparents ajoutaient à la dureté de l'ensemble.
De Hué à Dien Bien Phu, de Blida à Alger, du Biafra à Kolwesi, son parcours de combattant avait été jalonné par la mort et le sang. Démobilisé en 1978, après une blessure à la tête et une trépanation, le "Légionnaire" avait réalisé son vieux rêve, entrer en politique. Il avait créé un groupuscule d'anciens militaires comme lui, de patriotes et de revanchards, férus d'ordre, de discipline, de travail, de patrie, de religion. De caveaux en arrières-boutiques, de cafés en salons, le groupuscule s'était étoffé. Autour de ses fondateurs étaient venus se greffer les nostalgiques d'un ordre ancien ou d'un ordre nouveau suivant les modes, des aigris, des laissés pour compte, des retraités apeurés, des jeunes désemparés en quête d'idéal ou de repères, des chômeurs. Toutes les professions étaient représentées ; tous les milieux aussi, sans distinction de race, de couleur ou de confession. Petit à petit, au fil des élections, "Patrie & Nation" avait fait son trou dans la cour des partis traditionnels.
Les scandales aidant, les politiques au pouvoir accusant échecs sur échecs, jusqu'à se discréditer auprès de leurs électeurs, "Patrie & Nation" s'affichait comme un recours possible. Pourtant, insensiblement, le pays prenait des allures de régime totalitaire. Les opérations de prévention anti-terroristes avaient mobilisé l'armée. Si la population accueillit avec un soulagement mesuré les patrouilles de parachutistes ou de chasseurs qui, dans les gares, les aéroports et devant les bâtiments officiels, les ambassades et les consulats, assuraient des rondes, elle ne s'aperçut pas de la multiplication des effectifs. Alerté par ses agents à l'étranger, le ministère de la défense avait renforcé la surveillance et, dans le plus grand secret, autorisé les militaires à porter des armes chargées.
Si la République exhalait des relents de dictature, le "Légionnaire", en grand tribun médiatique, lançait les banderilles, criait haro sur les incapables, stigmatisait les incompétences, jetait le trouble dans les esprits. Sur le terrain, ses troupes noyautaient les cités HLM, les universités, les usines, la police et l'armée ; elles rassuraient le populaire ou les personnes âgées par leur présence et leur écoute, épaulaient le commerçant de quartier contre les harcèlements aveugles de l'administration ou embrigadaient l'ouvrier mécontent dans un syndicalisme radical. Au besoin, les brigades spéciales attisaient les peurs. Là, on allumait un incendie dans un quartier où les soldats du feu ne se risquaient plus, et des pompiers volontaires du parti se précipitaient pour l'éteindre ; ici, on fracturait les appartements des retraités, sachant que ni la police ni les élus locaux ne se déplaceraient pour l'incident.
Et, le lendemain, le représentant de la cellule locale du parti s'enquérait des victimes par téléphone, les garantissant de son soutien, puis joignant le geste à la parole leur envoyait qui un serrurier, qui un vitrier, qui une assistante sociale ; ailleurs, on pactisait avec la pègre de la cité, organisant les guérillas de HLM ou les règlements de comptes entre bandes. Ce militantisme de base porta ses fruits et le nouveau parti s'ancra définitivement dans l'opinion. Enlevant les suffrages dans les zones rurales puis les petites villes, il s'attaqua aux métropoles puis aux régions. Parfois arbitre, parfois seul rempart de la tradition, il conquit des mairies, des sièges de députés à l'Assemblée Nationale et au Parlement Européen. Les circonstances et les erreurs de ses opposants l'aidèrent grandement.
Un bloc "Républicain" formé des partis traditionnels toutes opinions confondues tenta ponctuellement de le contrer. Mais cette alliance contre nature embrouilla plus l'électorat qu'elle ne le convainquit. En devenant le parti à abattre, "Patrie & Nation" recruta de nouveaux sympathisants parmi les rangs de ses adversaires. Certains essayèrent de le courtiser, vainement bien entendu, ce qui le conforta plus encore. Restait le dernier test. Dès le début, le "Légionnaire" caressait un ultime objectif, conquérir la plus haute fonction de l'État. Longtemps considéré impossible par les politologues et les spécialistes de tout acabit, cette éventualité prit pourtant corps, un soir de mai, quand à l'issue du second tour, le "Légionnaire" détrôna contre toute attente son rival, le "Dandy", d'une courte tête, certes, mais à la régulière. Le "Légionnaire" posa le masque sur le sous main en cuir rehaussé de dorures au fer de son bureau ; il avait passé la cape de soie rouge sur ses épaules, ce qui lui donnait une allure de centurion. Une sorte de virgule en or était brodée sur l'épaule gauche. Mais à quoi bon pouvait servir ce déguisement de carnaval dans son actuelle fonction. Son prédécesseur ne lui avait laissé aucune note ou instruction à ce sujet, à croire qu'il s'agissait d'une farce. Après l'euphorie de la victoire, il devait se montrer à la hauteur de l'enjeu, réussir là où tous les autres sans exception avaient échoué. Dans l'autre camp, quelques uns admirent mal la défaite. Des jeunes exaltés, des écologistes, des maoïstes tentèrent de manifester leur réprobation. La police réprima durement. Pour les uns, on assistait aux prémices du fascisme ; pour les autres, c'était la première mesure d'autorité, nécessaire pour mettre fin à une indiscipline endémique et suicidaire.
Il ne s'agit que d'une fiction, en espérant que la réalité ne la dépasse pas.
Que la peste soit...
Attention !
Peste noire
Peste brune
Bière blonde
Bière brune
Peste blonde
Idées noires
"J'ai touché le fond de la piscine
Dans ton petit pull marine"
Serge Gainsbourg
08 février 2011
Justice !
Colère des juges ! Parfois un peu trop susceptibles, les juges ?
Que dire du ras-le-bol du justiciable ?
Il est faux de croire que tout est une question de moyens. En d'autres termes, d'argent. Il y a des carences qui sont celles de notre société. Le désintéressement, le mépris, la faiblesse ou l'ignorance font plus de mal que le manque d'argent.
Prenons un cas très concret. Une procédure de divorce est initiée par l'épouse. La cause réelle le mari l'ignore, il ne l'apprendra que plus tard et incidemment. Une enfant est en jeu au milieu du "conflit". Je mets le mot entre guillemets puisque de conflit, il n'y en avait aucun. Il s'agit du cas banal d'une famille française rapatriée de l'étranger à cause d'une guerre civile par les autorités françaises. Le couple s'installe en France chez les beaux-parents du mari. Celui-ci fait des allers-retours entre son pays d'origine et la France pour liquider ses affaires ; il était médecin. Et au moment de rentrer définitivement en France en avril 2008, il se retrouve dans une procédure de séparation, puis de divorce. Pratiquement à la rue !
L'enjeu est une fillette de 4 ans à l'époque que la mère veut garder pour elle seule. Elle multiplie les procédures sous des motifs fallacieux. Elle ira même jusqu'à utiliser l'abus sexuel sur mineur contre son époux et l'un des membres de la famille hébergeant ce dernier.
En juin 2008, le Juge des Affaires familiales prononce la séparation, et le père dispose d’un droit de visite restreint puisque il n’a pas de capacité d’accueil. Le père a du mal à voir sa fille, ne serait-ce qu’un dimanche sur deux de 10h à 18h. Il dépose main courante sur main courante, puis plainte pour non-présentation d’enfant. Il est reçu au commissariat comme un coupable bien que le jugement lui donne le droit de visite. Le Procureur se saisit du dossier. Accusation d’abus sexuel ! En janvier 2009, trois expertises gynécologiques sur l'enfant sont nécessaires pour conclure à l'absence de viol. Passons sur l'audition à la brigade des mineurs.
Du juge des Affaires familiales, on a passé le relais au Juge des Enfants. Une assistance en milieu éducatif est prononcée par le Juge des Enfants. L’association mandatée est bien connue, et reconnue. La mère ne respecte pas les rendez-vous. Elle ne respecte aucune décision de justice. Les plaintes du père sont lettres mortes. Il semble que la mère bénéficierait de soutien au sein du commissariat. Cela est corroboré par le fait que voulant empêcher un droit de visite du père, elle bouscule celui-ci et reprend sa fille. La police arrivée « opportunément » sur les lieux se désintéresse du père, le considérant comme un simulateur, disperse les témoins, et va prendre des nouvelles de la mère. Cet incident conduira les parties devant le Tribunal correctionnel sur plainte du père de l’enfant.
Juillet 2010, le divorce est prononcé aux torts exclusifs de la demanderesse, celle-ci entretenant notamment une relation adultère. Elle fait appel. Puis elle invente une histoire de double identité de son ex-époux. Elle saisit le Juge d’exécution, et obtient en l’absence à l’audience du père qui n’a pas eu le temps de se constituer la suspension provisoire de ses droits de visites et d’hébergement. Par ailleurs, le rapport de l’éducation en milieu ouvert ne lui étant pas favorable (et pour cause), la mère attaque l’association qui en est l’auteur. Elle menace également d’attaquer le Juge des Enfants et le Juge des Affaires familiales. Enfin, elle initie une procédure en nullité de mariage, parallèlement à l’appel, auprès du Tribunal de Grande instance.
La multiplication des procédures dans une simple affaire de divorce sans violences conjugales laisse pantois. Pas moins de cinq juges ont été mobilisés. Aucune de leur décision n’a pu être appliquée, la police renvoyant la balle aux Juges et aux Avocats. Privé de ressources, le père a dû recourir à l’aide juridictionnelle. Les accusations mensongères de son épouse lui ont causé de graves préjudices ; on lui a supprimé le RSA et les allocations de la CAF. La mère, quant à elle, est une juriste diplômée qui a préféré se faire licencier pour faute d’un emploi bien rémunéré plutôt que de payer à son mari les pensions alimentaires décidée par le Juge. Propriétaire de son logement, bénéficiant de l’appui de parents fortunés et s’appuyant sur la complicité de faux témoins voire des autorités, elle prive sa fille de tout contact avec son père. Pire, elle institue son nouveau compagnon père de l’enfant, en effaçant de l’esprit de cette dernière toute trace de son père véritable.
Celui-ci aurait pu craquer et se mettre hors-la-loi en utilisant la violence. Il n’en a rien fait, gardant confiance en la justice. À tort, direz-vous. Quelle justice ? Celle dont on stigmatise les manquements justement ! Qu’est-ce que cette Justice incapable de faire respecter ses décisions ? Qu’est-ce que cette Justice qui laisse un justiciable de mauvaise foi multiplier les voies de recours, ce qui s’apparente à de l’abus de droit sans en sanctionner l’auteur ? Qu’est-ce que cette police, complice qui couvre les agissements d’une manipulatrice, tout en l’admettant à demi-mot ?
Ce n’est qu’une histoire parmi tant d’autres. Une histoire vraie. Hélas !
Oui, il faut dénoncer ce système !
Les protestataires de la Justice ont tort et ils le savent ! Leurs syndicats le savent !
Ce n’est pas une question de moyens, mais de volonté. Et la volonté, il n’y en a pas.
Le justiciable a droit au respect. Et ce n’est pas cette Justice-là qui le leur en donnera !
Bien littérairement.
Carl E. ARKANTZ
Février 2011
24 janvier 2011
La Ferme ! Occupe-toi de ta basse cour...
La Ferme ! Occupe-toi de ta basse cour...
L'après Ben Ali présage-t-il des lendemains qui déchantent en Tunisie. La " Révolution iranienne " en est le parfait exemple.
Il n'est donc pas étonnant d'entendre les corbeaux de l'intolérance islamiste croasser.
“Le peuple tunisien est en quête de justice, de fierté, de coopération et de l’établissement des lois et règles de l’Islam pur”.dixit Mahmoud Ahmadinejad à Yazd.
Ferme-la !
12 janvier 2011
Se boucher le nez ou se taire...
La parole est libre. Le Verbe peut être tout autant nourricier que destructeur.
Dans la bouche de certains, les mots sont des armes. Des armes blessantes, injurieuses.
Ces mots-là, c'est l'épée de la bête malfaisante dont le ventre est encore fécond.
C'est le fiel des négationnistes enveloppés dans leur vertu de faux-chercheurs appointés.
Le génocide est un crime. Le nier l'est aussi. Insulter la mémoire des victimes, c'est insulter l'Humanité.
Maxime G. fait partie de cette engeance.
Qu'il prenne garde ! La lumière de la vérité éclaire un jour les ténèbres de l'ignorance et du mépris.
Bien littérairement.
C.E. Arkantz
25 décembre 2010
En ligne en avant-première sur My Major Company
En ligne en avant-première
A découvrir
sur : http://www.mymajorcompanybooks.com/Auteurs/arkantz
Le
Diable de Çildir
Roman historique
N° SGDL
2006.11.0265
Synopsis :
1920, la Grande Guerre a détruit des familles entières, et laissé derrière elle ruines et désolation. Elle a aussi eu ses héros anonymes, ses héros de hasard.
Réfugié à la tête de son armée de mercenaires dans sa forteresse, au sud du Caucase, à la frontière irano-arménienne, le prince-général de Lambron est l’un de ces héros-là. Qu’est ce donc que l’héroïsme sinon que d’avoir bravé la mort ? Chaque homme a ses secrets. Chaque homme a ses blessures.
Bien littérairement.
Carl E. ARKANTZ

