De Galles pour Kiev

agent à la havane

Quand l'OTAN aspire à jouer les Sir Alec Guinness

Les galloiseries OTANesques laisseront l'image d'une unanimité de façade, alors que la junte qui tire les ficelles à Kiev essuie des revers sanglants dans l'est de l'Ukraine.

Pour ne pas reconnaître son échec, l'Occident préfère en jeter la responsabilité sur Moscou.

Comment expliquer au monde que seule une aide extérieure importante de la Russie peut justifier de les succès militaires de Novorussia.

Hier, les mêmes arguments servaient d'excuses lors de la guerre du Vietnam. La puissante Amérique ne pouvait accepter d'être défaite par une poignée de va-nu-pieds en dix années de conflit.

L'arrogance des soi-disant puissants les noie dans les mensonges les plus grossiers.

En décryptant la photo de famille des 28 dirigeants des États membres de l'Otan au chevet d'une Ukraine moribonde, peut-on imaginer qu'une tempête secoue le crâne de ces moineaux écervelés ?

Il faudrait leur rappeler qu'une voie peut détruire... Là où une voix peut éveiller.

La voie la mieux tracée n'est pas toujours la plus rapide mais la plus sûre. Lorsque d'une même voix, la meute sanguinaire hurle à la mort et prêche la destruction. Le silence coupable des masses en devient effrayant.

La voie la plus étroite n'est pas la plus difficile mais elle exige plus de courage et de volontarisme.

Quand les voix se lient dans une folle cacophonie, une voix dissonante se veut prophétique.

La voie la plus courte est parfois la plus mortelle.

Est-ce la Russie qui est en guerre froide contre l'Otan ou l'Otan qui bat les tambours de la guerre contre la Russie ?

Otan en emporte le vent de la discorde.