10 septembre 2014

C'est une folie

Le Petit Prince Antoine de Saint-Exupéry Un texte rempli d'espoir dans un monde où l'on ne nous montre que les drames et les horreurs, une façon comme une autre d'entretenir la peur. Antoine de Saint-Exupéry savait manier les mots pour exprimer les maux dans une société aujourd'hui avide de nouveauté, de réussite fulgurante et d'accumulation matérielle. Comme si l'Homme ne se réduisait qu'à la simple équation de posséder pour être heureux. Or nous ne possédons rien de palpable qui puisse réellement nous assurer le bonheur. Chacun... [Lire la suite]
29 août 2013

Au revoir Paris...

parle des Tours... Amboise - Photo M. Durman Paris, ville Lumière que j'ai laissée derrière moi, dans une vie d'avant explique ce long silence. L'existence est faite de choix pour les uns, de contraintes pour les autres. Notre chance est d'avoir pu faire un choix sans la contrainte. Quand on vit auprès de ceux qui ont vécu l'exil, la plongée dans l'inconnu, une histoire blessée à reconstruire et des souffrances à soigner, on peut apprécier cette chance de pouvoir décider de son chemin. Notre société est bâtie sur des illusions.... [Lire la suite]
19 janvier 2013

Un sourire... par GANDHI

Un sourire ne coute rien Et produit beaucoup, Il enrichit ceux qui le reçoivent, Sans appauvrir ceux qui le donnent. Il ne dure qu’un instant, Mais son souvenir est parfois éternel. Personne n’est assez riche pour s’en passer. Personne n’est assez pauvre pour ne pas le mériter. Il crée le bonheur au foyer, Soutient les affaires. Il est le signe sensible de l’amitié. Un sourire donne du repos à l’être fatigué, Rend du courage aux plus découragés. Il ne peut ni s’acheter, ne se prêter, ni se voler. Car c’est une chose... [Lire la suite]
Posté par arkantz à 16:10 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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25 juillet 2012

Réinventer le monde…

Il serait temps   En Grèce comme en Espagne, le mouvement d’indignation s’amplifie. Violent à Athènes, il risque de se radicaliser à Madrid. « La colère est parfois nécessaire non pas dans le but de détruire mais pour marquer une limite, pour affirmer une vérité pour le bien de tous, et pour son bien propre », disait l’abbé Pierre. Il n’est pas certain que la colère des indignés aille dans ce sens. Il est toujours plus aisé de casser que de reconstruire. Le drame de la Grèce comme de l’Espagne est de n’avoir pas su... [Lire la suite]